LA CAPOEIRA

 ou ma perception de la Capoeira                                                                                                                                                par Brutus


  La capoeira est une culture orale et c'est pour cela qu'il est difficile de définir clairement ses origines. Voici ma vision des choses, elle est propre à mes recherche et à mon expérience. 

  Mon opinion est mouvant, il s'enrichi au grès des rencontres et des études ethno-sociologique que je lis ou regarde.

Je m'efforce d'avoir ma vision des chose sur la question de l'esclavagisme. D'aucuns invoquerons une raison externe à leur incompréhension des mécanismes qui menèrent au commerce d'êtres humains. 


NAISSANCE DE LA CAPOEIRA 

I. L'ESCLAVAGE. 

 

Définition de la traite d'êtres humains:  Transformer des gens en marchandise, compter la valeur que peux nous rapporter les gens au lieu d'établir une relation sociale avec eux.

 

Mécaniques de la traite:

 

Le sauvage et l'étranger. 

Dans bien des circonstances, nous considérons les personnes que nous ne connaissons pas ou qui ne pensent pas comme nous comme inférieures. De par l'incapacité que nous avons à les comprendre ou de communiquer avec eux.

Nous ne nous mettons pas a "leur portée" ou a "leur niveau" (concepts de suprématie d'une race, d'une caste ou éducation prévaudrait sur une autre, ces concepts sont ancrés malgré nous dans notre langage quotidien et percistent jusqu'a aujourd'hui).

Je préfère dire que nous n'arrivons pas a nous accorder, car nos idées et nos voix ne peuvent se faire entendre, si elles ne peuvent être comprise. 

 

Le sauvage (nous sommes toujours le sauvage de quelqu'un) donc, dont les us et coutumes nous sont étrangères et dont la tenue vestimentaire ou les codes sociaux, ne nous sont pas déchiffrables dès le premier coup d'oeil. Ne mérite pas notre égard. 

 

A cette condition, les rapports sociaux sont faussés. Et puis puisque depuis des années, nous ne nous comprenons pas, au moindre incident humain. Les cicatrices des conflits passés resurgisse et prennent corps, cette fois me dis-je après avoir été blessé: je me vengerais en utilisant ton corps en l'asservissant: toi l'étranger ( par étranger entendre: le différent de moi). 

 

Puisque tu est mon inférieur, je te fait donc réaliser des taches contre ta volonté au service de la mienne et pour mon bon vouloir. 

Puisque dorénavant tu est privé de ton libre arbitre, je peux aussi bien t'échanger, ou te revendre contre un autre bien. Tu ne t'y oposse plus car tu ne crois plus en une autre mode de fonctionnement. Tu es brisé, brimé moralement, tu es alors...un bien...économiquement transmissible...

 

En tant que bien tu n'as plus rien, plus de droit, plus de passé, plus d'histoire. Juste l'instant présent. 

 

La traite intra-africaine:

 

Posseder / dominer.

Par un mécanisme, éducationnel, naturel chez l'homme, nous sommes sans cesse obligé de nous comparer les uns les autres. A bon nombre de reprises, dans mon parcours et dans la vie de tous les jours, je m'heurte encore a des réflexions que j'entends autour de moi, que je trouve  sans queue ni tête comme: 

Je suis le plus efficace, le plus riche, le mieux habillé...le mieux instruit, le plus rapide, un certain dédain envers mon prochain et de ses capacités en tant qu'homme nait de ces comparaisons. 

 

Ces mécanismes renforcent: le besoin de Posséder propre a l'être humain et nous poussent a vouloir Dominer l'autre. 

 

Les journées étant les même que l'on soient riche ou pauvre, bien ou mal habillé, les questions de pouvoir et de richesse sont vite réduites au nombre de personnes qui travaillent pour nous et qui créent notre richesse. (C'est en cela que selon moi, la société n'as pas évoluée depuis l'esclavagisme)

 

" De façon empirique, mettez vous un instant à la place d'un chef de village, aillant de jeunes hommes aguerris et faisant partie de la même famille élargie, prêts a en découdre pour le bien de leur tribu.

Nous venons de lutter contre un autre village et exterminé la moitié des hommes les plus fort, que faire des femmes, enfants et vieillards?

Si l'on croise cette réalité à celle du sauvage et de l'étranger, n'ayant que peu d'égard pour ce que vous ne comprennez pas. Ne leurs feriez vous pas faire les taches qu'il ne siéent pas aux membres de votre peuple?  

 

Vous vous retrouvez donc a Posséder une mains d'oeuvre bon marché qu'il vous faut Dominer afin quelle ne se retourne pas contre vous..." 

(se prêter au jeu de rôle, ne signifie pas l'accepter mais bien en comprendre le mécanisme) 

 

Histoire donc montre que le mécanisme d'esclavagisme est anciens et existe déjà depuis des années lorsque les colons blancs commencent le commerce triangulaire, mais sur la base d'une économie qui existe déjà au seins des tribus africaines ( soit dit en passant nous faisons de même entre tribus du vieux continent, les asiatiques, les amérindiens, l'océanie etc... la connerie est a ce titre internationale

 

 Mécaniques de la traite occidentale ou commerce triangulaire:

 

S'enrichir.

En cours...

 

 La revente et les portes de non-retour:

En cours...

 

 

Le voyage trans-atlantique: 

   Les esclaves devaient survivre à un voyage long, mal nourris, et entassés en fond de cale, nombre d'entre eux sont mort sans avoir pu revoir la terre ferme. La pensée et le cœur tourné vers une terre qu'ils ne reverront plus, laissant derrière eux une femme, un enfant, leurs familles qu'on leurs avaient pris de force.

 

 

Une nouvelle terre:

   C'est enchainés que ces hommes et femmes sont arrivés aux Amérique. On estime leur nombre à 9 millions de déportés originaires d'afrique vivants après plus de 400 ans d'esclavage, une partie d'entre eux on été vendus comme marchandise au Brésil, alors colonie Portugaise, pour travailler dans les fermes de cotons, les plantations de cannes à sucre et pou le service domestique.

 

Les conditions de l'esclave:

   Dans les plantations, le proprietaire de la ferme vivaient dans la Casa Grande et les esclaves dans les Senzalas.  

 

    Si la capoeira est aujourd'hui pratiquée dans le monde entier,  j'espère que ceux qui ont la tache de transmettre et enseigner cet art martial, n'oublient pas de transmettre son héritage culturel.

   La capoeira est un symbole de liberté, réprimée par les esclavagistes jusqu'en 1888 (date de l'abolition de l'esclavage au Brésil). Elle est pour sûr, un moyen de défense mais témoigne surtout de la période obscure ou les blancs se sentaient supérieurs aux noir au point de les avilir comme des animaux. 

 Je suis convaincu de l'importance historique de la capoeira. En tant que lien et temoiniage, chaque personne qui pratique la capoeira doit prendre au serieux la transmission de cet épisode douloureux de la société.